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15 septembre, 2014

7ème édition du FESTIVAL 8-9,5-16

Classé sous Informations — Migas @ 16:25

7ème édition du FESTIVAL 8-9,5-16

 

Ag2

Renseignements et inscriptions (Information and registration) :

Séverine Houy  – Tél : 01.41.55.12.80 espacedesarts@wanadoo.f
Michel
 Gasqui – Tél : 03.23.53.25.81 michel.gasqui@orange.fr

FESTIVAL 8-9,5-16
Espace des arts : 144 avenue Jean Jaurès, 93320 Les Pavillons-sous-Bois, France.

Cinéscopie et Cinémathèque du Cinéma Amateur : 3 rue du Pot d’Etain, 02200 Soissons, France.
http://cecascinescopie.unblog.fr/

21 février, 2014

6ème Edition du Festival 8-9,5-16

Classé sous Informations — Migas @ 13:00

 fest 89516 2014 DEF

 

VENDREDI 28 MARS 2014
au CECAS/ESPACE DES ARTS
des PAVILLONS-SOUS-BOIS (93)

 

Vous pouvez télécharger le règlement
et la fiche d’inscription
ainsi que l’affiche et l’accès à la salle.
C’est ici :

 

fichier pdf Règlement 2014
fichier pdf Fiche d’inscription 2014
fichier pdf Affiche Fest. 2014
fichier pdf Accès à l’EDA

 

 

Déroulement prévu du Festival 2014 :

 

La sixième édition de notre Festival 8-9,5-16 se déroulera

le vendredi 28 mars 2014.

 

De 17H00 à 20H00, les gens qui le souhaitent pourront projeter des films de famille qu’ils n’ont plus l’occasion de voir faute de matériel pour les visionner.
Puis, à 20H30, nous passerons la « sélection officielle » jusqu’à …

 

La grande majorité des films seront projetés dans leurs formats d’origine. Nous y tenons pour plusieurs raisons :
1. La qualité de l’image est meilleure.
2. C’est notre principale originalité, en tant que festival.
3. Alors que nous assistons, impuissant à la disparition du cinéma argentique, c’est faire acte, non de résistance car la cause est perdue, mais de « désobéissance », si je puis dire !
4. Nous sommes amoureux du cinéma argentique, de la pellicule et du matériel qui l’accompagne.
Nous ferons cependant quelques exceptions en projetant quelques films en numérique, car nous ne pourrons faire autrement, pour voir des travaux ou des oeuvres particulièrement intéressants.
Mais cela restera exceptionnel.

 

A très bientôt Michel Gasqui

 

Pour découvrir la liste des films sélectionnés,
cliquer ici : http://cecascinescopie.unblog.fr/2014/01/29/au-programme-2/

 

 

Renseignements et inscriptions (Information and registration) :

Séverine Houy  – Tél : 01.41.55.12.80 espacedesarts@wanadoo.f
Michel
Gasqui – Tél : 03.23.53.25.81 michel.gasqui@orange.fr

FESTIVAL 8-9,5-16
Espace des arts : 144 avenue Jean Jaurès, 93320 Les Pavillons-sous-Bois, France.

Cinéscopie et Cinémathèque du Cinéma Amateur : 3 rue du Pot d’Etain, 02200 Soissons, France.
http://cecascinescopie.unblog.fr/

 

 

 

7 février, 2013

BLANCANIEVES

Classé sous Non classé — Migas @ 10:58
BLANCANIEVES**** 

BLANCANIEVES o-blancanieves-fotos-570

Blancanieves est un film rare, de ceux qui vous rendent heureux à la sortie du cinéma.

C’est un mélo flamboyant, surprenant, émouvant et amusant qui nous fait rire, pleurer et nous émerveille.

Blancanieves est un hommage au cinéma des années 1920. Il est muet, en noir et blanc et dans le format « carré » de l’époque. Le réalisateur, Pablo Berger[1], emploie les codes propres à ce cinéma avec la richesse expressive qui lui est propre. Il utilise les gros et même très gros plans des personnages ; il compose des plans d’ensemble construits à la manière des grands photographes des années 1920/1930 ; il emploie des effets comme la surimpression, le fondu au noir mais évite la fermeture d’iris. Les mouvements de caméras sont virtuoses et intégrés dans un montage qui devient nerveux pour l’occasion. Les images en noir et blanc de Kiko de la Rica[2]
sont sublimes. Quelques plans sont tout simplement magnifiques comme le raccourci où Carmencita enfant, en ombre derrière des draps qui flottent au vent, devient Carmen adulte.

L’histoire du film est celle du conte des frères Grimm intelligemment adaptée au monde de la tauromachie dans le sud de l’Espagne des années 1920. Cependant, Blancanieves n’est pas un conte pour enfants mais une histoire populaire mélodramatique que l’on pourrait affilier à « Freaks » « La Strada » ou encore « Elephant Man ». Malgré les éléments conventionnels qui constituent la trame du film - l’accident invalidant du père, la mort de la mère, celui de la grand-mère, la méchante marâtre orgueilleuse, l’assassinat du père, la tentative d’assassinat sur l’héroïne etc. -, celui-ci ne tombe pas dans le ridicule ni dans la facilité.

Les thèmes abordés – l’amour, le courage, la fierté, la générosité nous emportent. Les sept pêchés capitaux sont commis par la marâtre et présents à un moindre degré chez le chef des nains. Il s’agit bien d’une œuvre espagnole !

Les deux actrices qui incarnent Blancanieves/Carmen – Sofía Oria pour Carmencita et Macarena García pour Carmen – sont éblouissantes autant pas leur jeu d’actrice que par leur beauté à laquelle les images de Kiko
de la Rica  rendent un bel hommage. Tous les autres acteurs sont épatants et les « trognes » des figurants
semblent tout droit sorties d’un film de Luis Buñuel.

La musique de Blancanieves est d’Alfonso de Vilallonga. Elle est un élément fondamental du film, indissociable des images. Les mélodies sont tour à tour envoûtantes, dramatiques, dansantes ou amusantes. On retrouve ici l’accord parfait qui réunissait Eisenstein et Prokofiev, Kurt Weil et Bertold Brecht ou encore Jean Vigo et Maurice Jaubert.


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Le film a été réalisé en 35 mm.
Apparemment, certaines séances, en Espagne, ont été données sous forme de ciné-concerts et on peut  regretter de ne pouvoir le découvrir qu’en projection numérique.

Vu à l’Escurial (Paris, le 05/02/2013)
Michel Gasqui


[1] Blancanieves est le second long métrage de Pablo
Berger qui réalisa en 2003, Torremolinos 73.

[2] Kiko de la Rica réalisa l’image du splendide
« Balada Triste » d’Álex de la Iglesia en 2011.

1 août, 2012

The dark knight rises

Classé sous Sorties cine — Migas @ 12:38

THE DARK KNIGHT RISES *

Les « Batman » de Chritopher Nolan se veulent trop réalistes et on y perd en fantaisie. Par contre, on y gagne en lourdeur idéologique.
Pour y croire, il faut se rapprocher de la « réalité ». Mais de quelle réalité peuvent bien se rapprocher les super productions américaines ? De la vision impérialiste du pays, naturellement !

Comme le personnage de Batman est complexe et intéressant, il subsiste, dans le scénario, de réjouissantes zones d’ombres ainsi que dans la psychologie du bonhomme. Par contre, que de poncifs, de lieux communs et de relents écœurants du Maccarthysme ! On y caricature des tribunaux et des soulèvements populaires, les armées de libération, etc.
On se croit revenu au « bon temps » de la « guerre froide ».

The Dark night rises est bien trop bavard et trop politiquement « correct ».
Je préfère la version « Burton ».

J’ai vu le film en numérique (malheureusement car image très laide) et en VF. Là c’est la catastrophe et les dialogues en Français sont plus d’une fois ridicules !

Michel Gasqui

The dark knight rises dans Sorties cine 1613

 

18 octobre, 2011

THE ARTIST

Classé sous Sorties cine — Migas @ 10:16

THE ARTIST **

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Un film formidable !
The Artist est un film populaire, une comédie américaine qui frôle parfois le drame. On y rit, on y sourit, il y a du suspens et les larmes pointent au coin de l’oeil.
C’est un film d’artistes respectueux et amoureux même d’une certaine forme du cinéma. Artistes au pluriel car il s’agit bien d’une oeuvre collective où tout le monde s’est investi pleinement.
On trouve des références à Lubitsch, Mankiewicz et Hitchcock. La musique s’inspire parfois de celle de Bernard Herrmann.
J’allais oublier les allusions à Welles (Citizen Kane)et à Chaplin (Les Lumières de la ville) !!

Film en noir et blanc et muet, le réalisateur s’est très habilement servi de l’absence de son en nous livrant deux ou trois gags sonores très subtiles.

Bravo à l’équipe.

Michel Gasqui
Vu au cinéma La Pagode, en 35 mm.

Image de prévisualisation YouTube

27 juin, 2009

Antichrist

Classé sous Sorties cine — Migas @ 10:53

ANTICHRIST
De Lars von Trier

Je ne comprends pas Lars von Trier. Mon entourage le vénère (enfin presque), j’essaie de comprendre et là, je suis allé voir son dernier film en me disant que je devais faire un effort.
Raté !
Je ne comprends toujours pas. Que nous raconte-t-il ? Une histoire d’un couple qui sombre dans le désespoir après la perte d’un enfant ? Non et heureusement car je ne serais pas allé le voir. Antichrist commence comme un poème précieux avec de très belles images et une situation improbable. La mort de l’enfant nous fait basculer dans le mélo sordide auquel il nous est difficile d’adhérer tant les personnages nous sont indifférents. Il est toujours douloureux de voir un chagrin (ici immense) sur les visages des autres mais la portée est moindre quand les gens nous sont inconnus !
Le film, ensuite, passe à l’analyse psy et là il devient un peu ridicule. Les éléments donnés par les conseillers n’offre pas la crédibilité peut-être recherchée par Lars von Trier. On « fricote » avec les films d’horreur (la cabane isolée dans la forêt), avec les « diableries » (collection d’images au grenier, animaux « maléfiques ») et avec le « gore ».
La femme aurait-elle conclu un pacte avec le démon ou bien, là je suis méchant, aurait-elle trahie la cause féminine ?
Tout cela, pour moi, ressemble à du « n’importe quoi » et j’en suis désolé car je passe probablement à côté de quelque chose.

Vu au Forum de Laon
Michel Gasqui

16 octobre, 2007

LA REVUE DES AMATEURS DE CINEMA

Classé sous Presentation — Migas @ 20:01

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