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15 mai, 2011

Detective Dee

Classé sous Non classé — Migas @ 10:48

DETECTIVE DEE **Détective Dee est une superproduction magnifique avec des décors gigantesques, des costumes splendides, une musique inspirée, de l’action de l’aventure et une chorégraphie réussie – chaque scène de combat étant réglée comme une danse virevoltante. Le film est aussi un film policier fantastique ancré dans les croyances et superstitions moyenâgeuses – si l’on peut s’exprimer ainsi pour un pays comme la Chine - à l’instar du Roman de la rose de Jean-Jacques Annaud. Le scénario nous tient en haleine, on est fasciné par les images. C’est incontestablement une belle réussite.

M.G.
Vu au cinéma Le Clovis de Soissons

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10 mars, 2011

Winter’s bone

Classé sous Sorties cine — Migas @ 17:58

WINTER’S BONE **

Ou l’Amérique vue du petit côté de la lorgnette avec la misère et la pauvreté.
Une jeune fille de 17 ans doit s’occuper de son petit frère, de sa petite soeur et de leur mère impotente, le père de famille étant en prison.
Celui-ci est libéré sous caution mettant en jeu la barraque familiale qui sera saisit s’il ne se présente au tribunal.
Nous serions presque dans un film néo-réaliste italien des années 50 si les airs musicaux joués sur des guitares et des bandjos ne venaient nous rappeler que nous sommes au « pays de la liberté ».
Et oui ! Ces gens englués dans de minables affaires de drogue, en pleine campagne, touchés pour certains par la famine, baignant dans une violence latente, sans espoir et sans avenir, accrochés à une existence pitoyable, sont bien eux aussi, des américains d’aujourd’hui.

Un film fort et sans concession.Vu au Cinéma des cinéastes, à Paris
M.G.

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22 février, 2011

BLACK SWAN

Classé sous Sorties cine — Migas @ 20:27

BLACK SWAN **

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SPECTATEURS, ATTENTION !

Le cauchemar qui me hantait est devenu réalité ! J’ai vu dans cette salle de cinéma un film projeté en numérique sans aucune annonce préalable de la « chose », comme si on trouvait naturel de présenter un film avec ces appareils, sans prévenir le public, comme si la qualité des images projetées était la même qu’en 35mm. Eh bien, je peux le garantir, la qualité n’est pas la même.


Le numérique s’approche de l’argentique certes mais l’image est terne, manque de relief (je ne me moque pas !), de contraste et de luminosité, et, comme l’unique objectif de la soi-disante « révolution technologique » est de supprimer des postes et de diminuer les frais de tirage des copies, tout cela me fait « gerber » ! (excusez l’expression).
S’il faut voir les films récents en numérique, je préfère attendre leur sortie DVD et les regarder chez moi !

Heureusement, l’intérêt de Black Swan m’a tout de même permis d’oublier le problème pendant 108 minutes.Mais c’est la dernière fois que je fréquente cette jolie salle refaite à neuf.

Il y a un peu du Brian de Palma – de Sisters – dans ce film, avec la fragilité, vraie et fausse à la fois, de la fille tellement mystérieuse et inquiétante ! La force de Black Swan est que l’on sait que « tout cela va mal finir » mais on ne sait comment. Il y a là une quête d’absolu, d’art et de beauté et aussi une quête initiatique. Loin de toute superficialité, l’histoire est complexe et passionnante. J’ai cité Brian de Palma donc je peux nommer Alfred Hitchcock, Pas de printemps pour Marnie et cette obsession : la couleur rouge qui hante l’héroïne… et puis Cronenberg n’est pas loin non plus !

M.G.
Vu au Nouvel Odéon (Paris)

 

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14 septembre, 2010

Adieu

Classé sous Informations — Migas @ 21:33

Mort du cinéaste Claude Chabrol

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Le grand cinéaste français Claude Chabrol est mort dimanche 12 septembre 2010 à l’âge de 80 ans. Auteur prolixe de plus de 80 films de cinéma et de télévision, récompensé par le Prix René Clair de l’Académie Française (2005) et le Grand Prix 2010 des auteurs-compositeurs dramatiques, Claude Chabrol était le maître incontesté du cinéma de mœurs de la bourgeoisie de province, excellant dans l’art de démystifier les scandales que l’on eut voulu étouffer autour d’un bon repas comme il appréciait, et qu’il filmait avec soin et gourmandise.

Critique de cinéma pour « Les Cahiers du cinéma » alors qu’il est à peine âgé de 30 ans, il signe le scénario et la réalisation du « Beau Serge » (1957) le film-culte de la Nouvelle Vague qui fait alors l’effet d’un boomerang. Tourné dans la Creuse (où il a passé son enfance durant la guerre), avec Gérard Blain, Bernadette Lafont et Jean-Claude Brialy, ce film est récompensé par le Prix du Meilleur réalisateur du Festival de Locarno (1958) et le Prix Jean Vigo (1959). Viennent alors « Les Cousins » (1959), « Les Bonnes Femmes » (1960) avec, pour héroïne, son épouse d’alors, la comédienne Stéphane Audran.

Parmi les films de Chabrol inspirés d’actualités criminelles, on retiendra « Landru » (1963) avec Charles Denner, « Violette Nozière » (1978) qui révéla le talent de l’actrice Isabelle Huppert devenue avec les années une des actrices-fétiches du réalisateur qui lui confiera les rôles-clés d’autres films dont « La Cérémonie » et « Madame Bovary ». Avec le délicieux « Poulet au vinaigre » et « L’Inspecteur Lavardin », Claude Chabrol se lance avec le succès dans le genre policier avec, pour interprète, Jean Poiret qui excelle dans le genre, suivis par une foison de films dont certains inégaux et considérés comme « médiocres» par le réalisateur.

Au-revoir, Monsieur Chabrol, votre talent nous fait défaut!

jga

11 janvier, 2010

Vincere

Classé sous Sorties cine — Migas @ 20:35

VINCERE ***

Un film magnifique. j’ai eu un peu de mal à « entrer dedans » mais au bout d’une quinzaine de minutes, le charme a pris.
Ce film, c’est un peu comme un opéra italien (mélodramatique) décadent avec des images superbes servies par une musique très inspirée. Il trouve sa place entre « Les Damnés » de Visconti et « Le Conformiste de Bertolucci.
Les acteurs sont excellents et campent, pour Filippo Timi, un Mussolini insupportable de suffisance et d’orgueil et pour Giovanna Mezzogiorno, une Ida Dalser condamnée à vivre les supplices d’une sainte.
Marco Bellocchio réalise une oeuvre originale, n’hésitant pas à employer des éléments et des méthodes inattendus. Le cinéma italien n’est pas mort !

Vu au Forum de Laon
M.G.

Vincere

27 décembre, 2009

AVATAR

Classé sous Soirees cine — Migas @ 12:11

AVATAR **

Avatar

Le film de James Cameron est en tous points admirable. Il s’agit bien, en premier lieu d’une performance technique époustouflante. Le réalisateur a créé un monde extraordinaire, complètement plausible, en mélangeant toutes les techniques actuellement disponibles au cinéma.
La planète Pandora est une merveille pour les yeux : un palais des « Mille et une nuits » entièrement naturel. Il faut se laisser emporter, sans hésitation, par la splendeur des couleurs et des décors, par l’étrangeté des êtres vivants.
Le message est, lui, plutôt « simple » et le scénario lorgne à la fois du côté de la fable écologique et du western inspiré. Les « indigènes » font immanquablement penser aux indiens d’Amérique mais le film est avant tout une merveilleuse histoire en images qu’on aurait bien tort de mépriser.
Vu au Forum de Laon.
Michel

Notre ami Eric Meyer a été inspiré par le film de Cameron. Voici une de ses images et un extrait de son commentaire :

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Métamorphose Graphique de la Une de 20 Minutes du 16 décembre 2009.
Image tirée du Film Avatar  (Eric Meyer)

 

Je repense à Avatar de James Cameron comme un bonbon doucement acidulé qui n’en finit pas de fondre au fond d’un regard de verres polarisés. Si souvent la 3D a été utilisée pour combler de façon spectaculaire l’espace entre le spectateur et l’écran, James Cameron l’utilise, lui, avec beaucoup plus de finesse, donnant à son image un relief judicieusement nuancé (obtenu parfois aussi par des profondeurs de champs ajustées à la perfection) sans abuser des possibilités « tape dans l’oeil », jouant avec une vaste gamme de couleurs, de reflets et d’ombres. Son monde en devient d’une intense richesse, vivant, entre rêve et réalité, image dessinée ou numérique, le tout formant un ensemble totalement cohérent. Même si l’histoire reste assez banale et complètement prévisible, le plaisir de l’oeil, lui, est à son comble.

(Eric Meyer)


 

Pour en savoir plus, rendez-vous sur le blog d’Eric Meyer :

http://emeyer.blogspot.com/
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11 novembre, 2009

The Box

Classé sous Sorties cine — Migas @ 23:21

The Box **

Un film fantastique délicieusement rétro.
L’histoire se déroule dans les années 1970. Les décors, l’ambiance sont bien restitués (l’intérieur de la maison, avec notamment le papier peint, est saisissant de réalisme !).
Le scénario est digne des meilleurs de l’époque au cinéma et à la télévision.
Complexe, tarabiscoté même, il est réjouissant et les aspects dramatiques sont mis en valeur par une musique superbe.
On y croit car c’est fait avec talent et les acteurs sont tout à fait convaincants.
Il s’agit tout de même d’un film dramatique et bien que la morale soit facile, on se laisse prendre par les sentiments.
A voir.

Vu au Forum de Laon.
M.G.
 

The Box

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26 janvier, 2009

Symphonie magique

Classé sous animation,Reprises cine — Migas @ 20:26

CINEMA 93 nous a proposé un programme signé :

JOHN HALASavec 6 courts métrages d’animations produits par John Halas.
Sur ces 6 films, il y a trois perles rares :

Snip an Snap, Top Dogs (6 mn, 1960)
L’histoire d’un jeune chien qui va découvrir les plaisirs d’un concours de beauté canine. Des personnages découpés dans du papier plié pour simuler le volume (rappel de l’origami japonais(e?)) ont animés dans des décors réels. Les images sont en noir & blanc et de toute beauté. Un bijou d’animation de volume.

Symphony Orchestra (8 mn, 1964)
Musiques classiques interprétées par des musiciens qui effectuent des démonstrations/gags liés à leurs différents instruments. De l’humour à l’anglaise dans un décor stylisé manière « 60″. Jouissif !


Butterfly Ball (4 mn, 1974)
Fabuleux dessin animé psychédélique. Les images et les couleurs sont merveilleuses ! On est dans l’esprit des Beatles mais à leurs côtés ! Un « grand pied » !


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Les 6 films de la Symphonie magique sont issus de la collection de films Halas and Batchelor. La société Halas and Batchelor Cartoons Films fut créée en Angleterre en 1940 et produisit environ 2000 films en 50 ans : documentaires, séries TV, expérimental, courts métrages d’animation…
En 1954, Animal Farm, adapté du livre de GeorgeOrwell, est le premier long métrage réalisé par le studio. La collaboration entre John Halas et Joy Batchelor permit l’éclosion de nombreux artistes de l’animation. (Cinéma 93)

30 décembre, 2008

Lola Montes version restaurée

Classé sous Reprises cine — Migas @ 21:45

LOLA MONTES ****

Un film de Max Ophuls (1955) tourné en Cinémascope et enEastmancolor.
Avec Martine Carol, Peter Ustinov…

La nouvelle restauration de la Cinémathèque française et des Films du jeudi a été présentée en avant première mondiale au 61 ème festival de Cannes. Le film est projeté aujourd’hui dans plusieurs grande ville française en 35 mm ou en numérique.


J’ai choisi le 35 mm au Reflet Médicis, 3 rue Champollion dans le Vème arrondissement parisien.

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Ce film est une merveille, une histoire d’amour déchirante et un portrait de femme exceptionnelle, dans la lignée de Loulou. Certes, Martine Carol n’est pas Louise Brooks mais ele est formidable dans ce rôle de femme qui aura été autant aimée et incomprise, à l’instar de Loulou. Tous les hommes sont tombés à ses pieds avec l’égoîsme des enfants qui veulent tout et sont incapables de donner, de comprendre l’autre, pourtant aimé, mais mal aimé. Martine Carol me rappelle un peu l’Arletty des « Enfants du paradis » qui à la question de Pierre Brasseur « M’aimez-vous un peu ? » répond « Oh moi… j’aime tout le monde ». Peter Ustinov est lui aussi impressionnant dans ce personnage hors norme qui utilise Lola mais l’aime sincèrement. Il ne vit pas mais vend du rêve, de la vie scandaleuse, de la vie tout court à ceux qui n’y connaissent rien.

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Les images sont somptueuses, les couleurs extraordinaires et la musique romantique à souhait. Courrez voir ou revoir ce chef d’oeuvre de Max Ophuls.

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20 décembre, 2008

Courts métrages

Classé sous Soirees cine — Migas @ 18:50

Soirée Courts métrages au cinéma Jacques Prévert
d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-denis) ***

Au programme : six courts métrages sélectionnés pour leur humour.

« Carlitopolis » de Louis Nieto qui mélange prises de vues réelles et images de synthèse, avec carlito, la souris et Nieto, le conférencier. Pour son humour absurde…

Image de prévisualisation YouTube

« La Baguette » de Philippe Pollet-Villard (2003) avec Richard Morgiève et Philippe Pollet-Villard.
Ce film très drôle, met en scène deux personnages singuliers qui pourraient être les héros d’une bande dessinée belge. Ce sont deux « loosers » ; ils le savent et l’admettent. C’est comme ça. Ils essaient de survivre de combines et menus larçins, sans haine ni méchanceté mais simplement parce qu’ils sont incapables de faire autre chose. Ils vivent dans un monde de petites gens un peu à la Prévert ou plutôt à la Romain Gary (Emile Ajar) de « La Vie devant soi ». C’est drôle, tendre et émouvant.

« Essais d’ouverture », tourné en 1988, est une tranche de la vie de Luc Moullet ou un documentaire sur la méthode qui permet d’ouvrir une bouteille de Coca Cola. Un regard de dérision sur la société de consommation.

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« Le Mozart des pickpockets » de Philippe Pollet-Villard (2006) avec Richard Morgiève et Philippe Pollet-Villard.
Nous retrouvons nos deux personnages de « La Baguette » dans un court métrage de trente minutes qui reçut le César du meilleur court métrage de fiction 2008 et le grand prix du Festival de Clermont-Ferrand 2007. C’est un petit chef d’oeuvre.

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« Surprise ! » (Film de 18 mn réalisé en 2006 par Fabrice Maruca) terminait la soirée, comme vaudeville burlesque ou la tentative de comprendre comment on a bien pu en arriver à la situation absurde du départ ! Hilarant.

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