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6 novembre, 2012

Frankenweenie

Classé sous animation,Sorties cine — Migas @ 20:01

FRANKENWEENIE ***

Le retour de Tim Burton !
Après ses deux derniers films, très décevants, on attendait un « Tim Burton » digne du cinéaste. L’attente ne fut pas trop longue. « Frankenweenie » marque le grand retour du génial réalisateur du non moins génial  »Edward Scissorhands ».
« Frankenweenie » est une parfaite réussite : un film d’animation d’épouvante non dénué d’humour ni de tendresse. Les images en noir et blanc sont très belles, les marionnettes expressives, la musique parfaite et le scénario « tient la route ». On pouvait craindre le passage du court au long métrage mais là encore, c’est réussi.
Nous sommes dans l’hommage à un genre, à des films et à des réalisateurs mais plus qu’un simple hommage, « Frankenweenie » est un film du même genre. Burton connaît les codes. Il les applique avec talent et s’amuse avec les citations. Les références s’adressent aux bienheureux cinéphiles et se rapportent aux films phares du cinéma fantastique (Frankenstein, Dracula, Godzilla, Les Gremlins, etc.)  aussi bien qu’aux siens.
On prend un très grand plaisir à voir ce film d’animation qui n’est pas du tout un film pour enfants. Mais les enfants peuvent quand même le voir, à partir de sept ans, ils apprécieront !

M.G.

 Frankenweenie : affiche

 

 

 

 

22 juillet, 2009

Brüno

Classé sous Sorties cine — Migas @ 21:33

Brüno**

Excellent que ce film très « incorrect ». Certes l’humour n’est pas fin, Le film n’est pas un chef d’oeuvre du cinéma comique mais quelle drôlerie ! Brüno rend absurde toutes les situations sérieuses et s’en prend à tout le monde. Le personnage qui ne rêve que de devenir une « star » universelle rassemble une grande partie des  aspirations de la jeunesse occidentale. Il est en réalité incapable de s’intégrer dans une quelconque communauté et il passe allègrement à la moulinette (de Jean-Christophe Averty) la communauté black, les chasseurs, les militaires, les gays, le monde de la télé, du show biz etc.
Ça ne plaira pas, c’est certain, mais moi, j’ai bien « rigolé » et j’ai repensé aux débuts de Woody Allen avec « Bananas », par exemple.

Michel
Film vu au Forum de Laon (il y avait 3 spectateurs dans la salle).

 Sacha Baron Cohen, Larry Charles dans Brüno (Photo)

26 janvier, 2009

Symphonie magique

Classé sous animation,Reprises cine — Migas @ 20:26

CINEMA 93 nous a proposé un programme signé :

JOHN HALASavec 6 courts métrages d’animations produits par John Halas.
Sur ces 6 films, il y a trois perles rares :

Snip an Snap, Top Dogs (6 mn, 1960)
L’histoire d’un jeune chien qui va découvrir les plaisirs d’un concours de beauté canine. Des personnages découpés dans du papier plié pour simuler le volume (rappel de l’origami japonais(e?)) ont animés dans des décors réels. Les images sont en noir & blanc et de toute beauté. Un bijou d’animation de volume.

Symphony Orchestra (8 mn, 1964)
Musiques classiques interprétées par des musiciens qui effectuent des démonstrations/gags liés à leurs différents instruments. De l’humour à l’anglaise dans un décor stylisé manière « 60″. Jouissif !


Butterfly Ball (4 mn, 1974)
Fabuleux dessin animé psychédélique. Les images et les couleurs sont merveilleuses ! On est dans l’esprit des Beatles mais à leurs côtés ! Un « grand pied » !


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Les 6 films de la Symphonie magique sont issus de la collection de films Halas and Batchelor. La société Halas and Batchelor Cartoons Films fut créée en Angleterre en 1940 et produisit environ 2000 films en 50 ans : documentaires, séries TV, expérimental, courts métrages d’animation…
En 1954, Animal Farm, adapté du livre de GeorgeOrwell, est le premier long métrage réalisé par le studio. La collaboration entre John Halas et Joy Batchelor permit l’éclosion de nombreux artistes de l’animation. (Cinéma 93)

20 décembre, 2008

Courts métrages

Classé sous Soirees cine — Migas @ 18:50

Soirée Courts métrages au cinéma Jacques Prévert
d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-denis) ***

Au programme : six courts métrages sélectionnés pour leur humour.

« Carlitopolis » de Louis Nieto qui mélange prises de vues réelles et images de synthèse, avec carlito, la souris et Nieto, le conférencier. Pour son humour absurde…

Image de prévisualisation YouTube

« La Baguette » de Philippe Pollet-Villard (2003) avec Richard Morgiève et Philippe Pollet-Villard.
Ce film très drôle, met en scène deux personnages singuliers qui pourraient être les héros d’une bande dessinée belge. Ce sont deux « loosers » ; ils le savent et l’admettent. C’est comme ça. Ils essaient de survivre de combines et menus larçins, sans haine ni méchanceté mais simplement parce qu’ils sont incapables de faire autre chose. Ils vivent dans un monde de petites gens un peu à la Prévert ou plutôt à la Romain Gary (Emile Ajar) de « La Vie devant soi ». C’est drôle, tendre et émouvant.

« Essais d’ouverture », tourné en 1988, est une tranche de la vie de Luc Moullet ou un documentaire sur la méthode qui permet d’ouvrir une bouteille de Coca Cola. Un regard de dérision sur la société de consommation.

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« Le Mozart des pickpockets » de Philippe Pollet-Villard (2006) avec Richard Morgiève et Philippe Pollet-Villard.
Nous retrouvons nos deux personnages de « La Baguette » dans un court métrage de trente minutes qui reçut le César du meilleur court métrage de fiction 2008 et le grand prix du Festival de Clermont-Ferrand 2007. C’est un petit chef d’oeuvre.

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« Surprise ! » (Film de 18 mn réalisé en 2006 par Fabrice Maruca) terminait la soirée, comme vaudeville burlesque ou la tentative de comprendre comment on a bien pu en arriver à la situation absurde du départ ! Hilarant.

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31 octobre, 2008

HELLBOY II

Classé sous Sorties cine — Migas @ 18:26

HELLBOY II **

De Guillermo del Toro

« Hellboy II, c’est avant tout du délire à la Ray Harryhausen. » (G. del Toro)

Hellboy est, à mon avis, le meilleur film tiré des comics de « super héros ».Guillermo del Toro se plie au genre tout en y ajoutant son humour, sa vision de la guerre et son esthétisme. Ce film est beau !

Hellboy II continue sur la voie du premier mais enrichi de l’expérience fabuleuse du « Labyrinthe de Pan ». Le film est beau lui aussi : les décors, les images, les monstres et autres elfes…

Hellboy II quitte un peu le genre comics pour accéder à un fantastique plus évident. Le film d’autre part, pour le plaisir des cinéphiles, accumule les références ou allusions. J’ai particulièrement aimé le prologue avec la bataille qui met en scène des sortes de marionnettes. J’ai cru qu’elle était l’œuvre de Jiri Barta, l’auteur de « Krysar mais elle a été entièrement réalisée en images de synthèses. Cette scène nous rappelle celle de la bataille, au début du Dracula de Coppola ou celle qui introduit le Seigneur des Anneaux. De la même façon, le marché aux trolls nous replonge dans la Guerre des étoiles etc.

Hellboy II est un film passionnant pour les amateurs de cinéma fantastique pour les fans de comics et tous ceux qui se sentent l’âme d’un enfant.

Une réussite !

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Un rôle en rouge pour l’acteur Ron Perlman (superbe !)

Vu au VOX de Strasbourg (M.G.)

15 juin, 2008

KOMANEKO

Classé sous animation,Sorties cine — Migas @ 22:53

KOMANEKO ***
Film d’animation japonais, réalisé par Goda Tsuneo en 2006.

Il ne s’agit pas vraiment d’une sortie ciné puisque le film n’a pas encore trouvé son distributeur français.

Image de prévisualisation YouTube

Komaneko est une petite chatte inventive qui s’amuse, entre autres, à faire des films de marionnettes, avec ses poupées ! Ses aventures sont réunies dans cinq épisodes.

KOMANEKO dans animation komaneko_picnic

Ce film d’animation a été présenté au cinéma Le Trianon de Romainville, dans le cadre du Festival des classes images. J’ai été totalement séduit, avec les spectateurs du Trianon et l’équipe du cinéma,  au complet, par ce p’tit bout de pellicule bourré d’émotion. Beaucoup de tendresse, de douceur et de finesse dans un film d’animation destiné en premier lieu aux tous jeunes.
Les poupées animées, en peluche, sont délicates et simples. Les films les mettent en scène sous deux formes : en trois dimensions et en deux, façon bas-relief. L’animation peut nous rappeler la série des « Chapi chapo ». Les histoires n’en sont pas vraiment, elles sont surtout des mises en scène de situations cocasses et pleines de fraicheur. Il y a là de l’humour, de l’émotion et, mine de rien, l’introdution vers mille thèmes passionnants : le cinéma amateur (référence au format super 8 mm), les machines et mécaniques « rétro » et attrayantes (machine à écrire, avions téléguidés), les valeurs comme l’amitié, la tolérance, la générosité…
les petits riens de la vie quotidienne des enfants, les émotions, les sentiments…

Je dirai, pour finir, que l’esthétique, « ouatée », sans être mièvre est très subtile, dans les coloris, la composition de l’image et les détails des décors et que la partition musicale est riche, entre la chansonnette et le rock, en passant par le blues et le jazz.

Un très joli spectacle cinématographique pour les tous petits, les plus grands et même les plus vieux.

Michel

 

 


1 mars, 2008

Dessin Jan Lenica

Classé sous Humour — Migas @ 13:24

CINEMAGICIEN

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L’artiste polonais Jan Lenica (1928 – 2001) a travaillé notamment avec le cinéaste Valerian Borowczyk pour réaliser des dessins animés à l’humour caustique.En 1976 il réalisa un long métrage « Ubu et la grande gidouille ».

 

20 octobre, 2007

Films pour jeune public (et les autres)

Classé sous animation,Reprises cine — Migas @ 20:08

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LE DIRIGEABLE VOLE  ****
Karel Zeman
1967

Encore un petit chef d’oeuvre du grand cinéaste tchèque Karel Zeman. C’est toujours une chance exceptionnelle de pouvoir voir ou revoir ces films sur grand écran et dans des copies impeccables.
Le Dirigeable volé est tiré du roman de Jules Vernes « Deux ans de vacances ». Cinq jeunes garçons, à l’occasion d’une exposition sur la technique, en 1891 à Prague, montent dans un dirigeable et s’envolent pour une aventure fantastique pleine d’humour. Pour la fraicheur et l’invention, nous sommes dans du Méliès – paternité dont se revendiquait volontiers Karel Zeman -, pour l’aventure et le goût des inventions, Jules vernes est respecté. L’humour omni présent me semble caractéristique d’un humour tchèque dans la lignée du brave soldat Chveik. L’esthétique du film est splendide, dans le style des « Aventures fantastiques » – images « vivantes » alliées aux gravures que l’on trouve dans les éditions Hetzel. Le film n’est pas en noir et blanc, ce qui ne signifie pas qu’il est en couleur – dans le sens habituel-, mais qu’il est avec des couleurs, avec des teintures, avec des couleurs apposées comme on procédait au temps des films muets : coloriage au pinceau ou au pochoir et teintures appliquées sur la pellicule.
Le dirigeable volé est un petit bijou une émeraude qu’ apparemment tout le monde n’est pas capable d’apprécier comme ce gros beauf en sortant du cinéma qui se vantait d’avoir bien dormi ! Je lui ai répondu !

Michel !

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