Cinéscopie

27 mars, 2013

Découvertes

Classé sous Non classé — Migas @ 19:48

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Vu, sur le Net, un très intéressant site sur le cinéma anglo-saxon  :
LE DICTIONNAIRE CRITIQUE DU CINEMA ANGLO-SAXON

« Je n’ai rien compris à ce film. Est-ce que quelqu’un pourrait m’expliquer de quoi il retourne ? Cette complainte des salles obscures est à l’origine du Dictionnaire critique du Cinéma Anglo-Saxon. A force de l’entendre, l’auteur de cet ouvrage analytique est en effet arrivé à la conclusion que les observateurs autorisés, en dépit de leurs louables efforts, ne permettaient pas à bon nombre de spectateurs de savourer les œuvres des plus grands auteurs. Comment pénétrer dans l’univers d’un génie quand on n’en possède pas la clef ? Une grille de lecture vous manque et tout est dépeuplé. John Ford est rabaissé au rang de faiseur de westerns, Steven Spielberg devient un simple amuseur public, Martin Scorsese n’est plus qu’un expert de la Mafia Italo-Américaine et Stanley Kubrick doit se contenter du statut, à la fois enviable et dérisoire, de Maître formaliste. … »

Jean-Philippe Costes

http://cinema-anglo-saxon.fr/

21 février, 2013

LES FILMS MUETS DE HAL ROACH

Classé sous Informations — Migas @ 19:17

Le nouveau livre de Georges D’Acunto est paru. Il s’agit de :

‘‘ Les Films Muets de Hal Roach. Le Centenaire du Slapstick. Filmographie de la période muette. (1913-1929) ’’

Rédacteur à Cinéscopie, Georges D’Acunto a déjà publié : « Dix filmographies du cinéma burlesque américain », « Les Trois premiers comiques français de chez Pathé » et « Mack Sennett le père du film comique américain ».

Pour un grand nombre de personnes Hal E. Roach est simplement le producteur des meilleures comédies de Laurel et Hardy ou, pour ceux plus informés, de celles des Our Gang.
Les cinéphiles reconnaissent que sa contribution au développement du film comique est très importante et non négligeable, quand on sait qu’il a lancé Harold Lloyd et bien d’autres stars du cinéma américain.
Hal E. Roach a été le concurrent le plus sérieux de Mack Sennett, à eux deux ils représentaient, au temps du muet, 75% de la production cinématographique américaine.
C’est une gageure pour moi, collectionneur mordu des anciens films burlesques, d’avoir osé essayer d’établir un essai de la filmographie de ce pionnier du rire, durant l’ère muette du cinéma.

Georges D’Acunto

 LES FILMS MUETS DE HAL ROACH dans Informations roach.

Pour les personnes qui désirent l’acquérir, veuillez consulter le catalogue du site suivant, afin de passer la commande:

 www.thebookedition.com   (onglet « Culture et société »)

 Le livre est vendu au prix de fabrication, il est imprimé sur  papier.

Format   21 x 29,7 cm, 249 pages,  prix 18,25 € (frais de port non compris).

Il est bon de noter qu’en ce qui concerne le paiement (carte de crédit ou autre moyen), le site est sécurisé.
C’est l’acheteur qui choisit le mode d’envoi qui lui convient (envoi lettre simple, colissimo ou chronopost).

7 février, 2013

BLANCANIEVES

Classé sous Non classé — Migas @ 10:58
BLANCANIEVES**** 

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Blancanieves est un film rare, de ceux qui vous rendent heureux à la sortie du cinéma.

C’est un mélo flamboyant, surprenant, émouvant et amusant qui nous fait rire, pleurer et nous émerveille.

Blancanieves est un hommage au cinéma des années 1920. Il est muet, en noir et blanc et dans le format « carré » de l’époque. Le réalisateur, Pablo Berger[1], emploie les codes propres à ce cinéma avec la richesse expressive qui lui est propre. Il utilise les gros et même très gros plans des personnages ; il compose des plans d’ensemble construits à la manière des grands photographes des années 1920/1930 ; il emploie des effets comme la surimpression, le fondu au noir mais évite la fermeture d’iris. Les mouvements de caméras sont virtuoses et intégrés dans un montage qui devient nerveux pour l’occasion. Les images en noir et blanc de Kiko de la Rica[2]
sont sublimes. Quelques plans sont tout simplement magnifiques comme le raccourci où Carmencita enfant, en ombre derrière des draps qui flottent au vent, devient Carmen adulte.

L’histoire du film est celle du conte des frères Grimm intelligemment adaptée au monde de la tauromachie dans le sud de l’Espagne des années 1920. Cependant, Blancanieves n’est pas un conte pour enfants mais une histoire populaire mélodramatique que l’on pourrait affilier à « Freaks » « La Strada » ou encore « Elephant Man ». Malgré les éléments conventionnels qui constituent la trame du film - l’accident invalidant du père, la mort de la mère, celui de la grand-mère, la méchante marâtre orgueilleuse, l’assassinat du père, la tentative d’assassinat sur l’héroïne etc. -, celui-ci ne tombe pas dans le ridicule ni dans la facilité.

Les thèmes abordés – l’amour, le courage, la fierté, la générosité nous emportent. Les sept pêchés capitaux sont commis par la marâtre et présents à un moindre degré chez le chef des nains. Il s’agit bien d’une œuvre espagnole !

Les deux actrices qui incarnent Blancanieves/Carmen – Sofía Oria pour Carmencita et Macarena García pour Carmen – sont éblouissantes autant pas leur jeu d’actrice que par leur beauté à laquelle les images de Kiko
de la Rica  rendent un bel hommage. Tous les autres acteurs sont épatants et les « trognes » des figurants
semblent tout droit sorties d’un film de Luis Buñuel.

La musique de Blancanieves est d’Alfonso de Vilallonga. Elle est un élément fondamental du film, indissociable des images. Les mélodies sont tour à tour envoûtantes, dramatiques, dansantes ou amusantes. On retrouve ici l’accord parfait qui réunissait Eisenstein et Prokofiev, Kurt Weil et Bertold Brecht ou encore Jean Vigo et Maurice Jaubert.


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Le film a été réalisé en 35 mm.
Apparemment, certaines séances, en Espagne, ont été données sous forme de ciné-concerts et on peut  regretter de ne pouvoir le découvrir qu’en projection numérique.

Vu à l’Escurial (Paris, le 05/02/2013)
Michel Gasqui


[1] Blancanieves est le second long métrage de Pablo
Berger qui réalisa en 2003, Torremolinos 73.

[2] Kiko de la Rica réalisa l’image du splendide
« Balada Triste » d’Álex de la Iglesia en 2011.

7 janvier, 2013

35 MM

Classé sous Curiosite,Informations,Polemique,Salles de cinema — Migas @ 14:17

35 MM dans Curiosite tumblr_ksz19r5jrp1qzvwy1o1_500

THE NEW BEVERLY

La salle de cinéma de Quentin Tarantino, à Los Angeles, ne passe et ne passera que des films en 35 mm.
Qu’on se le dise !

7165 West Beverly Blvd.
Los Angeles, CA 90036

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http://www.newbevcinema.com/index.cfm

new-beverly-cinema dans Polemique

29 novembre, 2012

ERNEST CARTEAU AU TEMPS DES CINE-PALACES

Classé sous Informations — Migas @ 13:32

Le nouveau livre de Daniel Taillé
est maintenant en souscription.

 

Daniel Taillé est un écrivain né à Niort en 1957.
Ce cinéphile effectue depuis quelques années un travail d’historien sur le cinéma et plus particulièrement sur celui de son département : les Deux-Sèvres.
Passionné de cinéma, Daniel Taillé commence sa carrière par un travail de restauration des archives locales filmées de Niort Actualités (de 1922 à 1930), puis la restauration du film Jour de fête à Coulon réalisé en 1953.  Pendant la célébration du centenaire du cinéma, Daniel Taillé créé une exposition au sujet du film Les honneurs de la guerre réalisé par Jean Dewever 35 ans auparavant.
En 2000, il écrit son premier ouvrage Un siècle de spectacle cinématographique en Deux-Sèvres (1896-1995) (préfacé par Jean Dewever) avant de présenter deux nouvelles expositions en 2003, Il était une fois le Manège-Olympia et Simenon à l’écran.
Après un long travail de recherche, Daniel Taillé écrit en 2006 Léonce Perret Cinématographiste, une œuvre très complète sur la vie et la carrière du cinéaste Léonce Perret. Ce livre reçoit, dès sa sortie, le prix Pascal-Talon ; une récompense régionale décernée une fois par an pour une œuvre historique, culturelle ou artistique. Ce livre contient une préface de l’auteur, réalisateur et producteur Jacques Richard.
En 2008, il fait paraître la 1re époque de La saga des Clouzot et le cinéma, consacrée principalement aux deux oncles du futur cinéaste (Henri-Georges Clouzot) : Henri Clouzot, conservateur du musée Galliera et observateur de la vie cinématographique de 1920 à 1935, et Étienne Clouzot, critique cinéma au Journal de Genève de 1921 à 1924. La seconde époque, autour d’Henri-Georges et de Jean Clouzot (scénariste), est en préparation.
En 2009, paraît l’ouvrage L’Olympia-Palace : 100 ans de spectacle niortais, condensé visuel de la riche et éclectique histoire de cette salle de spectacle mythique niortaise.
(Article Wikipedia :http://fr.wikipedia.org/wiki/Daniel_Taill%C3%A9)

 

ERNEST CARTEAU AU TEMPS DES CINE-PALACES dans Informations taille
Document à télécharger :
fichier pdf Souscription Ernest Carteau

 

12 septembre, 2012

A perdre la raison

Classé sous Sorties cine — Migas @ 18:09

A PERDRE LA RAISON de Joachim Lafosse

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 « A Perdre la raison », drame du réalisateur belge Joachim Lafosse, ce sont d’abord quatre petits cercueils blancs d’enfants hissés à bord d’un avion partant pour le Maroc, tandis que la mère chuchote « qu’on les enterre » au pays de leur père. Mais qu’est-ce qui a provoqué ce drame épouvantable dans une vie de couple si joliment engagée ?

Il y a là un jeune Français d’origine marocaine, adopté par un « parrain » français dans son enfance, qui lui a assuré une bonne éducation. Et une pétillante jeune fille qui ne demande qu’à l’épouser. Le parrain donne sa bénédiction, ajoutant un logement dans sa propre maison pour le couple débutant Un premier enfant, une petite fille, pointe vite son nez qui aura pour parrain le père adoptif de son papa. Puis une deuxième grossesse rapprochée verra arriver encore une fille. Le parrain comble mère, père et enfants de cadeaux, subvenant aux besoins du ménage. Quant un petit troisième est en route, la machine se grippe légèrement.

Le couple connaît quelques heurts. La promiscuité avec le père trop envahissant, sans nul doute. Lorsqu’il s’agit pour eux de s’en séparer pour vivre enfin sa vie dans une autre maison, le parrain signe le chèque de la nouvelle habitation avec piscine… où il s’installe. Et l’harmonie
du couple déraille. Sous les reproches du beau-père étouffant, ceux du mari qui peut se montrer violent, la tendre mère de famille dérive, en proie à une véritable psychose. Une quatrième naissance rapprochée – le fils tant attendu -  va accentuer son malaise jusqu’au drame.

Inspiré d’un fait divers réel, « A Perdre la raison » est magistralement interprété par le trio Emilie Dequenne, Tahar Rahim, Niels Arestrup (ces deux derniers, inoubliables héros du film « Un Prophète »). La jeune actrice belge fait passer beaucoup d’humanité dans le rôle poignant de la mère infanticide. Quant au réalisateur, Joachim Lafosse, il filme au plus près des choses de la vie, sans jamais suggérer un quelconque
jugement. Bouleversant !

Jacqueline Gamblin

19 août, 2012

Naissance

Classé sous Informations — Migas @ 16:47

La Cinémathèque du Cinéma Amateur

La Cinémathèque du Cinéma Amateur est née le 20 avril 2012 à Soissons. Son but est de récupérer des films et du matériel cinématographiques en rapport avec le cinéma amateur, sans distinction de format ni de support, pour les sauvegarder, les restaurer, leur donner une seconde vie ou les orienter vers la destination qui leur conviendra le mieux.

C’est dire que nous nous efforcerons d’utiliser au mieux le fonds que nous constituerons au fur et à mesure et que nous travaillerons dans un esprit de collaboration avec les structures déjà existantes.

Nous ne procéderons pas à une numérisation systématique des films que nous récupèrerons mais nous y pourvoirons à la demande et aux frais des demandeurs.

Notre rôle sera d’effectuer la vérification, le nettoyage, les collages et réparations nécessaires, l’indexation, la conservation et une présentation publique des films sous forme de catalogue et d’extraits vidéo.

Le Festival 8-9,5-16 sera l’écran privilégié pour notre Cinémathèque mais, en fonction de nos forces, nous essaierons d’intervenir sur d’autres festivals et dans d’autres circonstances.

Le site de la Cinémathèque vient de s’ouvrir. Il s’agit d’un blog, gratuit, qui sera utilisé comme un site mais n’hésitez pas à nous adresser des commentaires.
Ce n’est que le début de l’aventure !

http://cinemathequeducinemaamateur.unblog.fr/

Naissance dans Informations blog-a

 

 

13 août, 2012

Rebelle

Classé sous animation,Sorties cine — Migas @ 12:18

REBELLE **

Les studios Pixar, à ma connaissance et surtout, à mon avis, sont les seuls à se servir de la technique d’animation sur ordinateur avec un véritable talent de créateur.
Deux points forts :
– Les textures avec des décors et des costumes magnifiques. Mais les choix esthétiques sont ceux « d’artistes inspirés ».
– Les studios ne tentent pas de créer des personnages réels ou vraisemblables mais fabriquent des marionnettes virtuelles animées comme telles.
Il faut ajouter un sens de l’humour inégalé et un don pour émouvoir (parfois aux larmes) les spectateurs sans user d’une trop grande facilité.
Donc, Rebelle est encore une belle réussite qui se distingue par de magnifiques décors, une superbe chevelure rousse et des gags hilarants.

Seul reproche : la présence de chansons débiles « à la mode » (dont la présence ne peut être motivée que par les bénéfices que procureront la vente de la bande son originale du film) qui auraient avantageusement été remplacée par de la musique celtique (déjà présente au demeurant).

M.G.

Rebelle dans animation article_rebelle

 

1 août, 2012

The dark knight rises

Classé sous Sorties cine — Migas @ 12:38

THE DARK KNIGHT RISES *

Les « Batman » de Chritopher Nolan se veulent trop réalistes et on y perd en fantaisie. Par contre, on y gagne en lourdeur idéologique.
Pour y croire, il faut se rapprocher de la « réalité ». Mais de quelle réalité peuvent bien se rapprocher les super productions américaines ? De la vision impérialiste du pays, naturellement !

Comme le personnage de Batman est complexe et intéressant, il subsiste, dans le scénario, de réjouissantes zones d’ombres ainsi que dans la psychologie du bonhomme. Par contre, que de poncifs, de lieux communs et de relents écœurants du Maccarthysme ! On y caricature des tribunaux et des soulèvements populaires, les armées de libération, etc.
On se croit revenu au « bon temps » de la « guerre froide ».

The Dark night rises est bien trop bavard et trop politiquement « correct ».
Je préfère la version « Burton ».

J’ai vu le film en numérique (malheureusement car image très laide) et en VF. Là c’est la catastrophe et les dialogues en Français sont plus d’une fois ridicules !

Michel Gasqui

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12 juillet, 2012

Holy Motors

Classé sous Sorties cine — Migas @ 13:59

« HOLY MOTORS »
de Leos Carax


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Génie mai-aimé du cinéma français, le réalisateur Léos Carax
nous invite, avec « Holy Motors », à bord de la longue limo blanche
de « Monsieur Oscar » (Denis Lavant, son acteur-fétiche et son
double), troublant affairiste quittant le domicile familial au matin et nous
entraînant au cœur de la nuit dans sa déambulation fantastique. Et ce, après
nous avoir introduits à bord par une porte coulissante que Carax, en pyjama,
ouvre sur les spectateurs, dos tournés à la caméra, d’une salle de cinéma.

Voici donc Monsieur Oscar très confortablement installé à l’arrière de la
longue limousine blanche pilotée par la distinguée Céline (Edith Scob),
totalement dévouée à son maître. Et Oscar occupé à se grimer qui va, en quelques
heures, composer une dizaine de personnages hallucinants dans un Paris nocturne
magnifié par la magie du cinéma de Carax. De la mendiante au dos cassé,
installée sur le Pont-Neuf, au tueur à la lame exécutant son double, dans une
halle obscure au cours d’une sorte de ballet millimétré, en passant par le
vieillard agonisant dans une chambre de l’Hotel Raphaël près de sa nièce
bien-aimée, le comédien Denis Lavant fait, une fois encore, la preuve de son
incroyable talent.

Mais les temps forts, les plus étranges, dramatiques et
drôles à la fois, résident dans le personnage de « Merde » (du film
« Tokyo »), clodo fou délirant, pieds nus et ongles crochus et gris,
en déambulation dans les égoûts, surgissant dans les allées du cimetière du Père-Lachaise.
La sculpurale Eva Mendes y est posant pour un photographe alors que
« Merde », dépennaillé, jubile en se gavant de fleurs déposées sur
les tombes. Sous les yeux de la foule ahurie, il enlève cette vestale qu’il
conduit jusque dans le ventre putride de la terre, où il transforme sa tunique
haute-couture en une sorte de tchador très seyant. Mais déjà la limousine est
là, où Oscar se démaquille, changeant de perruque et de vêtements sous l’œil
attentif de Céline.

Et c’est Oscar, torse nu, muscles noueux, tendus vers son
accordéon, qui conduit un groupe d’accordéonistes en déambulation nocturne dans
les allées de l’église St-Eustache, entre ombres et lumière. Le même se
livrera, dans quelques minutes, au personnage d’un vieillard agonisant auprès
de sa nièce chérie (Elise Lhomeau) dans une chambre de l’Hotel Raphael. Avant
de céder la place à l’harmonieux et poignant tandem Kylie Minogue-Denis Lavant,
rompant définitivement des liens anciens sur le toit-terrasse de la Samaritaine
envahi par les mauvaises herbes. Nous ne vous livrerons rien de plus de cette
galerie de portraits étranges, magistralement interprétés sous l’œil de la
caméra de Carax, une fois encore très inspiré (« Mauvais sang » 1986,
« Les Amants du Pont-Neuf » (1991)), que les rumeurs, à Cannes 2012,
donnaient gagnant pour la moisson des Prix prestigieux, et qui s’en est reparti
avec celui de la Jeunesse qui ne s’y est pas trompée.

Ne ratez surtout pas les dix dernières minutes de
« Holy Motors », spectacle haletant jusqu’au dernier instant.

Jacqueline Gamblin

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