Cinéscopie

12 mai, 2012

Dark Shadows

Classé sous Sorties cine — Migas @ 10:52

DARK SHADOWS de Tim Burton

Dark Shadows est encore un film raté de Tim Burton.
Il semble baclé tant le scénario est bourré d’incohérences, les personnages sont stéréotypés et sans profondeur, le jeu des acteurs insipide et les décors sans surprises.
Hommage aux films de genre (comme la plupart des oeuvres de Burton), Dark Shadows n’arrive jamais à se situer entre le film comique, le film d’horreur et la comédie musicale et cela devient ennuyeux à la longue. Le mélange des genres fut totalement réussi et même brillant dans Edward aux mains d’argent mais là, ça ne prend pas. On sourit, un peu seulement (car les gags et trouvailles visuelles sont prévisibles et jamais exploités à fond) mais on ne rit jamais et on se lasse vite des déboires amoureux des personnages car ils nous indiffèrent. Johny Deep est inexpressif ou du moins affiche des caricatures d’émotions qui ressemblent à des tics.

Et le film est bavard ! On a parfois l’impression d’être dans du théâtre filmé. Quant à la fin du film, celle de tous les règlements de compte, celle où se déploient les « forces du mal », on l’a déjà vue mille fois ailleurs.

Décevant, Tim Burton, ces temps-ci ! Mais attendons le prochain. Ce sera meilleur, à coup sûr.

M.G.

 

P.S. : Il faut ajouter que j’ai vu ce film au cinéma Le Clovis de Soissons, en numérique, comme il se doit. Nous avons du demander au marchand de pop-corn de baisser le son tellement il nous assourdissait. Et il fut présenté dans une VF lamentable.

Dark Shadows dans Sorties cine article_dark_shadows_affiche

 

28 avril, 2012

La Colère des Titans

Classé sous Sorties cine — Migas @ 19:54
FILM 3D : LA COLERE DES  TITANS
par Serge Lebel 

Il y a eu « Le choc des  titans » maintenant, c’est « La colère des titans » en 3D aussi.  C’est sorti  en mars (dieu de la guerre chez les Latins,  mais aussi de la végétation et  donc des navets…) . Videmment, tous ces mecs titaniques ne rêvent que de  naufrages et de bagarres homériques à se faire voir chez les Grecs. Sont  toujours koler, fâchés. Ont bobo kekpart…

Pendant 90 minutes, les dieux, les  titans font de la vie un enfer, un Hadès-Pluton infernal. Ils sont venus, ils  sont tous là, même ceux du sud de litanie, nom de Zeus ! Héphaïstos-Vulcain le  forgeron des éclairs et de l’épée de Zeus,  les Cyclopes,  etc.  Manquent plus que Rastapopoulos, Tintinus et Milounius et le capitaine  Paddockos… Et ça s’entretue, ça saigne, ça gicle… Ce qui est étonnant, c’est  que les mômes devant moi restent impavides. Sont habitués aux « games ». Alors que  moi, qui ai fait l’Algérie, comme un con je suis choqué !
Le relief, ça va, les  décors et les effets spéciaux : admirables ! Mais l’histoire ! Y en a pas ! On  n’y comprend rieng ! « Pourquoi qu’vous vous cognez, les mecs ? » « Ben, on sait  pas !… »  Nous non plus ! Pourtant, il y a du dialogue : pompeux,  filandreux. Quand on porte la chlamyde, faut croire qu’il faut causer comme  à  l’Odéon, il y a 100 ans, à la manière de Mounet-Sully-Ballandar. On est  hiératique, déclamatoire, Jupiter tonnant… C’est fatigant. Pagnol, c’est  beaucoup plus intéréssant. Ou Guitry. Ou Audiard !… La caméra est  épileptico-hystérique ! Et ça gesticule, ça branle parce que c’est tenu à  l’épaule, ça décadre. Claude Lelouch aurait fait mieux sans se prendre la tête.

 

La 3D, cela s’installe, ça prend son pied. Il faut laisser le temps aux gens de  s’installer aussi dans la trivision. C’est un effort pour le cerveau! Et pour  les yeux des mômes qui ont un écart inter-oculaire inférieur à celui des adultes  (65mm d’entraxe) c’est générateur de migraines et de nausées et là, je donne  raison aux contempteurs de la 3D… Quant cessera-t-on de prendre le matos 3D  pour un olisbos ? Dieu, que les dieux sont ennuyeux au cinéma !

 

 

Que l’on se  souvienne du sérieux et du mordant de « Ulysse » tourné en 1954 par Mario  Camerini, avec K. Douglas, Quinn et le brave Daniel Ivernel. L’histoire tirée  d’Homère tient debout. Le poète itinérant se devait d’être cohérent avec son  public de rue qui l’aurait lapidé s’il avait déliré et extravagué avec le sacré.  Alors, les contes épiques d’Homère tenaient la distance, d’ici à Ithaque  (« L’Odyssée », 8éme siècle av. J.C.!).
Je n’aime pas les conversions, qui donnent  de la 3D un peu riquiqui (C’est la cas des « Titans »). Mais à tout prendre,  3Déisons le film de Camerini, qui a été tourné « comme pour » et qui apprendra aux  CM2 autre chose que les massacres en série mis à la mode par Hollywood pour des  Polyphèmes du bulbe !
Equipe du film : Warner et Thunder Road Films;  réalisateur Jonathan Liebesman; décors  de Charles Wood; musique de Xavier  Navarotte. Principaux acteurs : Sam Worthington, Ralph  Fiennes…


La Colère des Titans dans Sorties cine 762946-l-affiche-de-la-colere-des-titans-637x0-3

18 avril, 2012

TWIXT

Classé sous Non classé,Sorties cine — Migas @ 19:34

TWIXT **

de Francis Ford Coppola

Un moment donné, je me suis dit que ce film pourrait être un peu le « Twin Peaks » de Francis Ford Coppola avec un meurtre mystérieux dans une petite ville américaine typique avec des gens « barrés », des étrangetés et la sensation de ne pas y comprendre grand chose tout en étant fasciné par l’histoire.

C’est vrai qu’il y a quelque chose d’envoûtant dans ce film et qu’il est, à plus d’un égard, proche de l’univers de David Lynch.

Twixt est l’histoire d’un écrivain médiocre, une sorte de sous Stephen King, qui est un homme brisé par la mort accidentelle de sa fille, un homme qui sombre dans l’alcoolisme et va tenter de refaire surface en écrivant, pour une fois, une oeuvre personnelle et digne d’intérêt. Pour s’en sortir, il va volontairement plonger dans un monde parallèle où la mort flirte avec les vivants, les nymphettes sont des vampires. Guidé par son maître, Edgar Allan Poe, il part à la recherche de « l’intolérable », la mort réunie à l’amour, afin de dénouer l’énigme d’un meurtre étrange, celui d’une adolescente transpercée par un pieu.

Le film est esthétiquement très beau et on peut le lire à différents niveaux. Celui de la psychanalyse s’impose, à mon avis, mais pas de manière très sérieuse. D’ailleurs, Coppola, avec son film, prend du recul et nous donne un commentaire final non dénué d’humour, confinant ce récit abracadabrant dans une pseudo-réalité estampillée.

Twixt n’est peut-être pas tout à fait réussi mais il nous faut tout de même remercier Coppola et tous les cinéastes qui savent encore nous surprendre avec leurs films, nous étonner, nous déranger et nous émerveiller.

M. G.
J’ai vu ce film au Cinq Caumartin
Il n’était pas annoncer comme devant être projeté en numérique mais ce fut le cas, bien malheureusement.

 

 

TWIXT dans Sorties cine Twixt_new

17 décembre, 2011

Hugo Cabret

Classé sous Sorties cine — Migas @ 11:22

HUGO CABRET ***

Merveilleux film que ce « Hugo Cabret » de Martin Scorsese.

Ayant vu la bande-annonce, je ne m’attendais pas à ce que j’ai découvert, c’est-à-dire une histoire simple, réalisée avec beaucoup de calme et de respect, une histoire qui « prend son temps », rythmée aux cliquetis des engrenages qui parsèment toutes les scènes du film.
Martin Scorsese est amoureux fou du Cinéma et il sait nous communiquer sa passion.

Il y a, bien entendu, quelques scènes « vives » filmées avec brio en utilisant toutes les ressources techniques à disposition des réalisateurs d’aujourd’hui, mais il y a surtout un très délicat hommage au cinéma et à l’un de ses pionniers les plus prestigieux, Georges Méliès.
Mes larmes ont coulé lorsqu’apparut à l’écran le studio de Montreuil magnifiquement reconstitué et mis en scène avec Méliès, ses techniciens et ses acteurs.

Un des grands films sur le cinéma tiré, il faut le dire, d’un ouvrage remarquable de Brian Selznick.

M.G.
J’ai de la chance car j’ai pu voir ce film en 35 mm et en V.O. au cinéma « les 5 Caumartins », 101 rue Saint-Lazare.
Peu de spectateurs dans la salle car ils se sont agglutinés dans la 3D !
Hugo Cabret dans Sorties cine untitled1
Hugo Cabret par Brian Selznick

 

hugo-cabret-melies-c dans Sorties cine

5 décembre, 2011

Le Vilain petit canard

Classé sous animation,Sorties cine — Migas @ 10:35

LE VILAIN PETIT CANARD **
poster.jpg
L’affiche russe est plus belle que l’affiche française.

Un film d’animation de personnages en pâte à modeler.
Le premier long métrage de Garri Bardine est une merveilleuse opérette sur le thème du conte d’Andersen où les paroles des chansons et les dialogues sont sublimés par la musique de Tchaïkovski (Le Lac des cygnes). Le conte n’était pas assez long pour donner matière à la réalisation d’un film d’une heure trente et Garri Bardine a réussi, ingénieusement, à étoffer l’histoire pour construire un scénario qui se tienne. Ainsi, les épreuves rencontrées par notre jeune volatile rejeté sont autant d’étapes qui vont enrichir le final, très émouvant.
Les personnages particulièrement expressifs (parfois avec une légère marque de couteau ou de spatule sur la pâte à modeler) sont parfaitement réussis ainsi que les décors, les lumières, les images.

Ce film est un chef-d’oeuvre du cinéma d’animation.

M.G.
Vu au Majestic Bastille.
Attention ! Voilà encore une salle qui « n’annonce pas la couleur », c’est-à-dire celle du numérique. Le caissier lui-même fut incapable de me préciser comment était projeté le film. C’est tout à fait inacceptable de la part d’un cinéma qui se réclame d’un réseau de qualité comme l’Acid. La projection numérique dénature les merveilleuses images du film et, à 9 euros la place, on peut considérer qu’il s’agit d’une attitude méprisante pour les spectateurs et les créateurs.
Une salle à éviter.

levilainpetitcanard201122770696916276.jpg

Extrait de l’entretien accordé par Garri Bardine à ALLOCINE.COM : 

Que pensez-vous de la 3D relief? Etes-vous tenté de réaliser un film en 3D relief?

G.B. : J’ai vu et aimé Là-haut, par exemple. Je comprends parfaitement les possibilités qu’offre l’ordinateur pour l’animation. Mais pour moi, ce n’est pas tant la forme qui m’intéresse, mais plutôt comment transcrire une idée pour le cinéma. Il y a des réalisateurs qui m’expliquent que, avec la 3D, on peut faire des panoramas comme ci, des profondeurs de champs comme ça. Mais ça ne signifie pas qu’il y ait une profondeur d’idée. C’est souvent vide. Ce que je sais en tout cas, c’est qu’on n’a pas encore fait le tour des possibilités de faire du cinéma. Par exemple, j’ai vu à Paris le film The Artist. Je suis sorti convaincu qu’un film en noir et blanc, sans parole, nous avait davantage transporté, ému, qu’un film en 3D. La question est de savoir comment on va raconter une histoire. Celle des moyens employés est moins importante. Je préfère le travail artisanal. Pour l’anecdote, nous avons fait des projections avec des enfants et l’un d’eux a dit : « on n’a pas l’habitude de voir des films comme ça, mais ça nous a beaucoup plu ! » Vis-à-vis des enfants, il faut vaincre la force de l’habitude.

Propos recueillis par Brigitte Baronnet à Paris, le 21 octobre 2011. Traduction assurée par Monique Gailhard.
http://www.allocine.fr/article/fichearticle_gen_carticle=18608294.html

28 octobre, 2011

Tintin

Classé sous Non classé,Sorties cine — Migas @ 21:25

Les Aventures de Tintin
Le Secret de la Licorne

Dans la rubrique : encore un film que je n’ai pas vu et que je n’irai pas voir (et tant pis si je me trompe) :
Tintin et Le Secret de la Licorme de Steven Spielberg.
Il y a peu, on a voulu faire interdire « Tintin au Congo » pour cause de vision raciste de l’Afrique
et voilà qu’aujourd’hui, les Américains transforment les personnages d’Hergé en poupées gonflables.
Décidément, Tintin est bien maltraité ces temps-ci.

Mon jugement n’est construit qu’à partir de la vision de la bande annonce, de quelques extraits et de photographies.

tintinlesecretdelalicornepouroctobre201101.jpg

tintinspielberg17.jpg

lesaventuresdetintinlesecretdelalicornedestevenspielberg10546514dtrlk.jpg

Ce qui me saute aux yeux, c’est la laideur extrême des personnages. Je ne sais à qui revient la palme, mais Milou est, dans le genre, très « réussi ». Les corps semblent gonflés, les visages liftés et l’effet obtenu est une caricature grossière des personnages dessinés. La technique utilisée s’avère incapable de rendre la fraîcheur, la limpidité, la merveilleuse simplicité des dessins d’Hergé.

Tintin et ses amis sont interprétés par des comédiens qui jouent sans décors. Les images sont reprises sur l’ordinateur et peaufinées à l’extrême. Il n’y a pas une once d’humanité dans le résultat.

Les aventures de Tintin n’ont jamais été très bien adaptées à l’écran.
Tintin et le mystère de la toison d’or (André Barret, 1960) et Tintin et les oranges bleues (Philippe Condroyer, 1964) ne furent pas des réussites bien que l’interprétation de Jean-Pierre Talbot ne fut pas dénuée d’intérêt.

tintinetlemysteredeii04g.jpg

tintin.png


La version de 1947 par Claude Misonne, avec des marionnettes avait un certain charme.

tintin5.jpg


Mais le seul hommage vraiment réussi au héros de bande dessinée fut, à mon avis L’Homme de Rio de Philippe de Broca (1964) avec Jean-Paul Belmondo. Tout y est : l’aventure, la fraîcheur, l’innocence…
Il ne s’agit pas d’une adaptation de Tintin mais d’une inspiration. Les personnages ont le même charme et la même subtilité dénuée de psychologie réaliste.

hommederio19635.jpg

Quand on a l’excellent, pourquoi chercher l’impossible. La perfection était déjà atteinte, par Hergé lui-même.

M. Gasqui

18 octobre, 2011

THE ARTIST

Classé sous Sorties cine — Migas @ 10:16

THE ARTIST **

19826203jpgr760xfjpgqx20111010122603.jpg

Un film formidable !
The Artist est un film populaire, une comédie américaine qui frôle parfois le drame. On y rit, on y sourit, il y a du suspens et les larmes pointent au coin de l’oeil.
C’est un film d’artistes respectueux et amoureux même d’une certaine forme du cinéma. Artistes au pluriel car il s’agit bien d’une oeuvre collective où tout le monde s’est investi pleinement.
On trouve des références à Lubitsch, Mankiewicz et Hitchcock. La musique s’inspire parfois de celle de Bernard Herrmann.
J’allais oublier les allusions à Welles (Citizen Kane)et à Chaplin (Les Lumières de la ville) !!

Film en noir et blanc et muet, le réalisateur s’est très habilement servi de l’absence de son en nous livrant deux ou trois gags sonores très subtiles.

Bravo à l’équipe.

Michel Gasqui
Vu au cinéma La Pagode, en 35 mm.

Image de prévisualisation YouTube

10 octobre, 2011

HABEMUS PAPAM

Classé sous Non classé,Sorties cine — Migas @ 12:13

HABEMUS PAPAM

Comédie dramatique de Nanni Moretti – Italie (2011)

Quand le pape élu fait une crise de foi

Avec « Habemus Papam », son dernier long-métrage, le réalisateur italien Nanni Moretti nous conte comment un pape élu en conclave fait une  crise de foi just’avant que l’annonce soit rendue publique et qu’un psy soit appelé d’urgence à son secours. Mais le Chef de l’Eglise catholique romaine, en proie au doute, file en douce…
Pris de vertiges au moment d’apparaître au balcon du Saint-Siège à Rome où des milliers de pélerins attendent sa bénédiction sous la pluie, Michel Piccoli est  ce « pape » qui va abandonner la curie et son protocole pour s’égarer hors les murs, à la recherche de son passé. Tandis que le chef du protocole invente quelques indispensables fables aux prélats réunis sous les ors du Vatican, un psy requis d’urgence (Nanni Moretti), otage de cette situation ubuesque et en l’absence de patient, compose des équipes de handball avec les membres de la communauté religieuse qu’il faut absolument distraire tandis qu’on recherche le disparu.
Pour ce rôle tout en nuances où la détresse de l’homme placé au plus haut niveau de responsabilité de l’Eglise est palpable à chaque instant, Michel Piccoli eut, selon nous, mérité un Prix d’Interprétation à Cannes 2011.  Quant à Nanni Moretti, il confirme, une fois encore, son talent de cinéaste et d’acteur.

jga

habemuspapamcinema.jpg

WE NEED TO TALK ABOUT KEVIN

Classé sous Non classé,Sorties cine — Migas @ 12:06

 

We need to talk about Kevin

de Lynne Ramsay (GB-USA 2011)

Autopsie d’un massacre prévu
Autopsie d’un massacre prévu en Université américaine, « Wee need to talk about Kevin », film de Lynne Ramsay, conte par flash-back la vie du jeune Kevin à travers le regard de sa mère plongée, depuis sa naissance, dans une angoisse croissante.
L’actrice britannique Tilda Swinton, remarquable, campe ici un personnage de mère attentive mais inquiète puis désemparée, et finalement angoissée par l’attitude de Kevin, enfant franchement provocateur et adolescent plus que complexe. Le père attendri, ne se pose aucune question quant au comportement étrange de ce garçon conçu dans la joie.

Jusqu’au drame suggéré, le spectateur – s’il n’est pas trop sensible à la couleur rouge/sang omniprésente – est scotché au fauteuil, en proie au doute latent, se posant mille questions sur cet enfant hors normes. L’anxiété est permanente dans l’analyse au plus près de la non-relation mère/enfant. Et le talent de Tilda Swinton y est pour quelque chose…Jacqueline

Jacqueline Gamblin

weneedtotalkaboutkevin21.jpg

24 août, 2011

CONAN

Classé sous Sorties cine — Migas @ 10:02

CONAN *

Ce Conan là est plus sauvage, plus violent et plus barbare que celui de schwarzenegger mais il est « bourré » de poncifs américains. Il serait intéressant de les relever, les répertorier pour les éliminer du scénario et s’approcher au plus près de l’oeuvre atypique et totalement sauvage que ce film aurait pu être.
Mais il ne faut pas pinailler, il ne s’agit que d’une pure distraction et en cela, il est réussi.

M.G.
Vu en 35 mm au Cinémarine de Bénodet (salle « Art et Essai »)

Conan

12345...12

Videosdefilms |
افلا... |
GHOST DIVX |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | cyril mennegun
| film et serie en streaming
| ningyou kareha