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20 janvier, 2008

INTO THE WILD

Classé sous Sorties cine — Migas @ 14:33

INTO THE WILD by Sean Penn

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« Into the wild » de Sean Penn

Film sur la nature – pas forcément clément – mais surtout quête initiatique d’un jeune homme qui rêve d’absolu, de vie sans compromis, sans mensonge, sans renoncement, sans faux besoin…

Un adolescent en colère face à la «  trahison »  de ses parents et à notre société qui confond avoir et être. Ce film aux images superbes est un grand voyage avec de belles rencontres

- des hommes et des femmes qui se sont cognés contre la vie, qui ont appris, qui ont grandi -.

Le héros va aussi apprendre, comprendre, devenir humble… Mais il n’aura pas le temps de devenir

Film magnifique, servi par une photo remarquable, des acteurs boulversants.

Thank you Mister Penn

Sylvie STAMMLER

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8 janvier, 2008

It’s a free world !

Classé sous Sorties cine — Migas @ 0:18

It’s a free world ! ***

by Ken Loach

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Ken Loach, Régulier et fidèle à ses positions, nous offre un nouveau message politique. Le message en question est un film, remarquable, tant du point de vue de l’analyse et de la démonstration que de l’esthétique. It’s a free world est une oeuvre brechtienne pour ne pas dire marxiste. J’ai revu, récemment, un petit court métrage d’Yves Allégret, Prix et profits (La Pomme de terre), réalisé avec l’aide des frères Prévert, qui tenta d’expliquer un des principes fondamentaux du système capitaliste en analysant la chaîne de production. Le film de Loach est dans la lignée de celui-ci, en mettant en évidence les mécanismes du marché du travail. L’excellente idée du cinéaste est d’avoir présenté son histoire du point de vue de la directrice d’agence d’intérim et non de celui des ouvriers immigrés, donc, du point de vue des exploiteurs et non des exploités. Utilisant ainsi, la distanciation brechtienne, il ne joue pas sur la corde sensible et permet de prendre en compte le statut des ouvriers de manière objective et non subjective. L’exploitation réservée à ces immigrés est montrée dans toute sa dimension d’inexorabilité liée à la loi du marché, celle du profit. La force du film de Loach est de ne pas juger la jeune patronne qui, bien qu’agissant de manière odieuse avec les ouvriers, n’en est pas moins humaine et attachante par certains côtés. La patronne n’est pas une richissime femme d’affaires. Elle peine pour y arriver mais accepte de jouer le jeu du système capitaliste et en cela, elle doit appliquer les règles du jeu. Nul machiavélisme là-dedans, juste une loi implacable.

Le style de Ken Loach est magnifique, simple, approprié. Pas d’effets superflus, pas d’esbroufe. Merci Ken Loach pour tous vos beaux films qui nous donnent de l’espoir.

M. Gasqui

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